Freak of the week : ALICE

Freak of the week : ALICE
Identité : Alice Spages

Sexe : féminin (a priori)
Âge : environ 12 ans
Signes distinctifs : porte une parka de pluie jaune pipi, des collants blancs, des chaussures laquées et un masque de carnaval souriant particulièrement effrayant !
Facultés : court vite et se faufile partout malgré sa tenue pas trop discrète...
Méthode : au couteau de cuisine maxiformat

Apparaît dans le film ALICE SWEET ALICE (1977) d'Alfred Sole.
Trouillomètre : 7/10
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# Posté le samedi 26 avril 2008 13:30

Modifié le jeudi 01 mai 2008 11:34

GIRLS NITE OUT

GIRLS NITE OUT
Nuit noire au lycée Dewitt, perdu au fin fond de l'Ohio des bouseux. L'équipe de basket vient de finir son match et ça rigole sous la douche. Le DJ de la radio du lycée balance quelques morceaux pourris pour mettre les étudiants en chaleur dans l'ambiance. Quelle ambiance ? Bah rien, juste sortir et jouer à chat et à cache-cache (sic) entre jeunes rigolards et jeunes femmes mignonnes et prudes. Apparemment, un tueur est lâché dans les parages mais tout le monde s'en fout : on rigole, c'est le principal ! D'autant plus que lorsque celui-ci fait son apparition, c'est déguisé en nounours griffu. Même pas peur ?

Bon, alors ce slasher, c'est la crème de ce qu'il s'est fait de plus aberrant dans les eighties. Nous sommes en présence d'un film sans vraie trame narrative, sans vrais héros ou héroïnes, sans vraie mise en scène ou musicalité, une sorte d'ovni pas chiant mais incompréhensible, qu'on suit d'un oeil plutôt amusé. Possibilité de s'attacher à la (large) galerie de personnages plus cul-cul les uns que les autres sans pour autant en détacher un du lot. Par contre, Girls Nite Out sauve les meubles en nous balançant à l'écran l'un des boogeymen les plus grotesques de toute l'histoire du slasher movie : un quidam déguisé en ours genre mascotte de terrain de base-ball, vous voyez le genre ? Il fait peur et fait sourire... ! C'est peut-être la seule chose qu'on retiendra du film car on ne verra rien d'autre : les meurtres sont rares, sans logique précise, pas gores... et aucune nudité féminine (je précise parce qu'au début, on a plutôt droit aux vestiaires des mecs... mais ça dure à tout casser 2 ou 3 minutes !) ne montre le bout de son nibard. Penser que ce film a eu un certain succès à l'époque ou tout bonnement qu'il est sorti sur grand écran est... impensable ! Comme quoi... ! On est pas loin du "culte antithétique".
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# Posté le samedi 26 avril 2008 14:01

BANDE-ANNONCE : AMUSEMENT

Je ne sais pas encore grand chose de ce film. J'ai simplement envie de le voir ! Esthétiquement, le film a l'air de voguer un peu sur la vague SAWesque, le boogeyman n'a pas l'air super original mais le scénar semble un peu plus dense que prévu (le méchant s'attaque à trois filles avec en trame de fond des trucs louches du passé desdites demoiselles qu'il exploite contre elles pour faire monter la pression... - je sais pas si je me suis fait comprendre !) et c'est tant mieux ! Reste à savoir si le bon dynamisme développé par la BA se retrouvera en bonne et due forme dans le métrage version complète ! Qui vivra verra.

# Posté le samedi 26 avril 2008 14:17

Freak of the week : LESLIE

Freak of the week : LESLIE
Identité : LESLIE VERNON

Sexe : masculin
Âge : la vingtaine bien avancée
Signes distinctifs : T-shirt jean baskets dans le civil, salopette de fermier, faucille et masque d'épouvantail artistique quand il "travaille"
Facultés : d'une violence insoupçonnable (mais qui casse pas des briques) bien que philosophe et marrant, en plus, c'est un boogeyman qui parle, c'est rare !
Méthode : à la faucille spéciale "fauchons les blés" (rustique mais probant)


Apparaît dans le film BEHIND THE MASK : THE RISE OF LESLIE VERNON de Scott Glosserman (2006)
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# Posté le jeudi 01 mai 2008 11:32

BLOODY BIRD

BLOODY BIRD
Une troupe de théâtre moderne travaille la mise en scène d'un spectacle censé choquer la censure et ramasser un max de thunes, tiré d'un fait divers : une série de meurtres violents perpétrés par le maniaque Irwing Wallace, interné dans un hôpital pas très loin... Méga coup de pub ! Sauf que lorsque Irwing s'échappe de l'institution, il se ramène direct à la salle de répétitions et décide d'endosser son propre rôle pour donner "la réplique" à chacun des membres de la troupe ! Et bien entendu, il bloque toutes les issues !

On pourrait ne rien attendre de ce petit film qui use de tous les codes pré-établis du genre. Ce serait se tromper : non seulement Bloody Bird joue à fond la carte de l'atmosphère glauque (le théâtre en huis-clos, la pluie à l'extérieur, les dédales craspecs des coulisses) mais en plus, il se permet une violence presque raffinée mais bien réelle dans laquelle on lit les influences directes du giallo. Comptez aussi sur des dialogues piquants, des situations légèrement tirées par les cheveux (mais qu'importe !), des personnages bien campés et hauts en couleur (contrairement à ceux qu'on croise habituellement dans ce type de film), un dosage parfait entre mauvais goût et esthétisme, sérieux et burlesque, humour et flippe. Et le boogeyman du film, cet oiseau sanglant qui donne son titre à Bloody Bird, est un mythe à lui seul ! Pour un peu, le film se proposerait même de figurer une véritable réflexion sur la distinction entre la réalité et le spectacle, mais c'est un peu ambitieux de lui conférer cette dimension dont vous serez seuls juges, de toute façon ! En 1986, alors qu'aux USA, le slasher se meurt peu à peu, le film de Michele Soavi coiffe pas mal de ses prédécesseurs au poteau et s'impose comme une référence. A voir absolument !
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# Posté le jeudi 01 mai 2008 12:12